🐭 Aimer L Autre Pour Ce Qu Il Est

Passeulement dans l’instant, mais pour toujours. Non seulement elles acceptent les dĂ©fauts de l’autre, mais elles en tombent amoureuses. Quand deux personnes s’aiment d’un amour sincĂšre et Pourla voluptĂ© du chocolat Pour l’amour des Jules, Julien Mike et autre Nicolas. Pour l’amitiĂ© maĂźtresse de mon monde Pour le plaisir de dĂ©fier les lois de l’immonde. Pour Emploi: Aims Ă  Hautmont, Nord ‱ Recherche parmi 903.000+ offres d'emploi en cours ‱ Rapide & Gratuit ‱ Temps plein, temporaire et Ă  temps partiel ‱ Meilleurs employeurs Ă  Hautmont, Nord ‱ Emploi: Aims - facile Ă  trouver ! 7 Citations : la sagesse dans l’acceptation de l’autre : Je ne suis pas parfait, tu n’es pas parfait et c’est parfait. ~ Virginia Satir. La sagesse d‘un homme commence par l‘acceptation des autres. ~ Flavuis Humblus. Sans un peu d’indulgence optimiste, on ne peut ni vivre ni laisser vivre. ~ Henri-FrĂ©dĂ©ric Amiel. Dansnos relations, nous sommes face un double chemin : soit choisir d'utiliser l'autre ; soit choisir de le traiter comme une personne, c'est-Ă -dire de l'aimer. En s'appuyant sur la Il n'est rien de plus beau qu'aimer l'autre bien plus qu'on s'aime soi" Lamour dĂ©signe un sentiment intense d'affection et d'attachement envers un ĂȘtre vivant ou une chose qui pousse ceux qui le ressentent Ă  rechercher une proximitĂ© physique, apprendrea aimer l autre pour qu il t aime. 08 avril 2007. desolĂ© everybody. pour des messages personnels olly.gan@laposte.net. et pour toutes questions en directe live coyote2000@ a bientot . PostĂ© par OLLYGAN Ă  16:02 - Permalien 14 avril 2007. une page se tourne. j ai decider de recomencer un blog plus intimiste et surtout ciblĂ© sur Lesbouddhistes Mahayana croient qu’ils peuvent atteindre l’illumination en suivant les enseignements du Bouddha. Alors que les bouddhistes Theravada s’efforcent de devenir Arhats et se libĂ©rer du cycle du samsara, les bouddhistes Mahayana peuvent choisir de rester dans le cycle du samsara par compassion pour les autres. Sd0u. La question ici posĂ©e renvoie Ă  cette autre question, implicite dans l’énoncĂ© qu’est-ce que connaĂźtre autrui ? Il y aurait, en effet, plusieurs maniĂšres d’accĂ©der Ă  cette forme particuliĂšre de connaissance qu’est la connaissance d’autrui ; l’amitiĂ© serait la forme privilĂ©giĂ©e » de l’accĂšs Ă  cette connaissance. Cela sous-entend toutefois qu’il serait possible d’accĂ©der Ă  la connaissance d’autrui par d’autres biais que celui de l’amitiĂ©. On peut se demander, en outre, si le rapport avec autrui s’instaure sur le mode d’une connaissance, Ă  proprement parler. Dans le cas de l’amitiĂ©, mais aussi dans celui de l’amour, est-ce la connaissance d’autrui que nous visons obligatoirement, dans la relation affective que nous avons avec l’autre ? 1. Les privilĂšges de l'amitiĂ© Ces privilĂšges ont Ă©tĂ© mis en Ă©vidence par les philosophes de l’AntiquitĂ© grecque et romaine ; pour eux, l’amitiĂ© est la forme privilĂ©giĂ©e des rapports entre les individus. Nul ne connaĂźt personne, sinon l’ami », Ă©crit Saint-Augustin 354-430. a. Seule l'amitiĂ© fondĂ©e sur la vertu est authentique Aristote 384-322 av. dans l’Éthique Ă  Nicomaque livre VIII, 1, dĂ©finit l’amitiĂ© philia, en grec comme une vertu », en mĂȘme temps qu’il estime qu’elle est ce qu’il y a de plus nĂ©cessaire pour vivre ». Il en distingue cependant trois espĂšces, selon que cette amitiĂ© se fonde sur l’utilitĂ©, sur le plaisir ou sur la vertu. Ceux dont l’amitiĂ© rĂ©ciproque a pour source l’utilitĂ© ne s’aiment pas l’un pour l’autre pour eux-mĂȘmes, mais en tant qu’il y a quelque bien qu’ils retirent l’un de l’autre » VIII, 3. Aristote explique que les vieillards, les jeunes hommes et les hommes mĂ»rs sont enclins Ă  ce type d’amitiĂ©, sans donner vraiment davantage de prĂ©cision. Les vieillards sont cependant particuliĂšrement concernĂ©s car les personnes de cet Ăąge ne poursuivent pas l’agrĂ©ment, mais le profit ». Bien qu’également concernĂ©s par cette amitiĂ© basĂ©e sur l’utilitĂ©, les jeunes gens » sont nĂ©anmoins plus enclins Ă  rechercher l’amitiĂ© pour le plaisir que celle-ci peut leur procurer car les jeunes gens vivent sous l’empire de la passion, et ils poursuivent surtout ce qui leur plaĂźt personnellement et le plaisir du moment ». Les jeunes sont versatiles, aussi bien, prĂ©cise Aristote, en amitiĂ© qu’en amour. Les sentiments, Ă  cet Ăąge, sont donc passagers et fragiles. L’amitiĂ© fondĂ©e sur la vertu reprĂ©sente, seule, l’amitiĂ© authentique. Elle concerne peu de monde ; peu de gens souhaitent en effet du bien Ă  leurs amis pour l’amour de ces derniers ». Autrement dit, l’amitiĂ© pure, dĂ©sintĂ©ressĂ©e, est rare. b. L'amitiĂ© parfaite est un idĂ©al de rĂ©fĂ©rence Kant 1724-1804, de son cĂŽtĂ©, donne de l’ amitiĂ© parfaite » que l’on pourrait comparer Ă  l’amitiĂ© fondĂ©e sur la vertu, telle que la dĂ©finit Aristote la dĂ©finition suivante L’amitiĂ© considĂ©rĂ©e dans sa perfection, est l’union de deux personnes par un amour et un respect Ă©gaux et rĂ©ciproques » Doctrine de la vertu, § 46. Mais Kant prĂ©cise aussitĂŽt qu’il s’agit lĂ  d’ une simple IdĂ©e », c’est-Ă -dire d’un idĂ©al. S’il est moralement nĂ©cessaire de concevoir cet idĂ©al, il reste nĂ©anmoins irrĂ©alisable dans quelque pratique que ce soit ». Kant suppose en effet que l’amitiĂ© est rarement rĂ©partie, entre deux individus, de maniĂšre Ă©gale. L’amitiĂ© requiert un harmonieux Ă©quilibre » entre l’amour et le respect d’une part ; mais d’autre part, l’amitiĂ© idĂ©ale » voudrait que chacun des deux amis ait Ă  l’égard l’un de l’autre la mĂȘme quantitĂ© harmonieuse d’amour et de respect, c’est-Ă -dire la mĂȘme quantitĂ© d’ attraction » et de rĂ©pulsion ». Kant nomme rĂ©pulsion », en fait, ce qui fait que deux amis se respectent. Car mĂȘme les meilleurs amis ne doivent pas se traiter familiĂšrement. S’il doit y avoir de l’amour dans l’amitiĂ©, celle-ci ne peut ĂȘtre une affection nous comprenons une passion, car l’affection est aveugle en son choix et se dissipe par la suite. L’amour comme affection, comme passion, est inconstant. L’amitiĂ©, en son essence, ne saurait l’ĂȘtre. Chez Aristote, Ă  travers l’amitiĂ© conçue comme une vertu, et chez Kant, Ă  travers l’amitiĂ© parfaite – laquelle d’ailleurs ne peut exister – l’amitiĂ© repose sur certaines exigences. Il ne serait donc pas si facile d’ĂȘtre amis. Cela ne nous permet pas de rĂ©pondre directement Ă  la question posĂ©e. Comment l’amitiĂ© ainsi dĂ©finie nous permettrait-elle d’accĂ©der, de maniĂšre privilĂ©giĂ©e, Ă  la connaissance d’autrui ? Des Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse prĂ©cis nous ont Ă©tĂ© donnĂ©s par le dĂ©sintĂ©ressement nous n’aimons pas nos amis par intĂ©rĂȘt, ou parce que cela nous procure une certaine satisfaction avec Aristote, par l’intermĂ©diaire du respect avec Kant, nous accĂ©dons non pas Ă  proprement parler Ă  la connaissance d’autrui, mais Ă  la connaissance que nous avons d’une relation privilĂ©giĂ©e entre autrui et moi-mĂȘme. Par consĂ©quent, connaĂźtre la nature de cette relation, c’est Ă  la fois se connaĂźtre soi-mĂȘme et connaĂźtre l’autre. 2. Faut-il vouloir connaĂźtre autrui ? ConnaĂźtre l’autre, ce serait savoir qui il est. Nous ne pouvons connaĂźtre » un ĂȘtre humain comme nous pouvons connaĂźtre les phĂ©nomĂšnes naturels, par exemple. Cela ne nous empĂȘche pas chercher Ă  savoir qui est l’autre, en quoi consiste sa vĂ©ritable personnalitĂ©. a. L'amitiĂ© vĂ©ritable est dĂ©tachĂ©e de toute logique d'intĂ©rĂȘt et d'aliĂ©nation Mais ne peut-on pas dire que l’amitiĂ© se noue entre deux personnes en raison du processus inverse ? Nous choisissons comme ami celui que l’on connaĂźt ou que l'on croit connaĂźtre ; c’est parce que nous connaissons quelqu’un que nous le choisissons comme ami nous ne faisons pas de lui notre ami parce que nous dĂ©sirons mieux le connaĂźtre. De plus, vouloir connaĂźtre quelqu’un, ce serait l’enfermer dans cette connaissance et l’assujettir Ă  cette connaissance que nous avons de lui. L’autre devient prisonnier de la vision que nous avons de lui. Que signifie en effet, par exemple, connaĂźtre quelqu’un par cƓur » ? Pourquoi nous prĂ©valons-nous d’une telle connaissance ? Nous supposons, en dĂ©crĂ©tant connaĂźtre quelqu’un par cƓur, que nous avons suffisamment d’intimitĂ© avec la personne en question et suffisamment d’expĂ©rience, liĂ©e Ă  la frĂ©quentation habituelle de cette personne, pour savoir Ă  l’avance quels seront ses sentiments, de quelle maniĂšre il est susceptible de rĂ©agir. L’autre serait, grĂące Ă  la connaissance que nous en avons, prĂ©visible. Mais quelle libertĂ©, alors, lui reste-t-il ? On peut admettre que certaines amitiĂ©s prennent fin, spontanĂ©ment, parce que l’amitiĂ© devient un esclavage, alors qu’elle est plutĂŽt censĂ©e correspondre Ă  une libĂ©ration. Mais ceci ne serait pas caractĂ©ristique de l’amitiĂ© qu’il s’agisse de l’amour, ou du sentiment qui nous unit Ă  la famille – sentiment qui ne relĂšve ni de l’amitiĂ©, ni de l’amour – nous recherchons dans nos relations avec les autres, de prĂ©fĂ©rence, tout ce qui contribue Ă  notre Ă©panouissement, et non ce qui l’entrave. L’amitiĂ©, tout comme l’amour, est un sentiment qui doit nous rendre heureux. Il implique, certes, le sacrifice de soi, en ce sens que dans l’amitiĂ©, l’autre est supposĂ© ĂȘtre plus important, voire plus prĂ©cieux que moi. C’est pour cette raison mĂȘme, peut-ĂȘtre, que nous aimons l’amitiĂ© le souci de l’autre nous dĂ©tourne du souci de nous-mĂȘme. En mĂȘme temps, en raisonnant ainsi, nous nous retrouvons dans une logique de l’ intĂ©rĂȘt ». S’inquiĂ©ter des autres nous dĂ©tourne de l’inquiĂ©tude de nous-mĂȘme. Nous croyons ĂȘtre altruiste » ; mais sous cet altruisme se cache cette inquiĂ©tude de nous-mĂȘme, que l’intĂ©rĂȘt pour autrui nous permet de dissimuler. À ce titre, l’amitiĂ© continue de relever d’une Ă©lection nous ne pourrions avoir un trop grand nombre d’amis. L’amour de l’autre, qui s’exprime par la gĂ©nĂ©rositĂ©, n’a en fait rien Ă  voir avec l’amitiĂ©. En Ă©tant gĂ©nĂ©reux avec tout le monde, nous ne sommes en fait gĂ©nĂ©reux avec personne. L’autre, parce qu’il est autre, suscite la compassion et l’empathie. Mais l’autre est Ă  ce titre n’importe quel autre. Il est cet autre gĂ©nĂ©rique que l’on dĂ©barrasse de sa personnalitĂ©. Il ne s’agit plus, alors, d’amitiĂ©. b. L'amitiĂ© vĂ©ritable relĂšve d'une alchimie unique entre deux individus Parce que c’était lui, parce que c’était moi » Montaigne 1533-1592, dans ses Essais Livre I, chapitre XXVIII, De l’amitiĂ© » Ă©voque l’amitiĂ© qui le liait Ă  Étienne de La BoĂ©tie, et le chagrin immense que sa mort lui procure. Nous nous attachons Ă  l’autre parce que nous lui reconnaissons des qualitĂ©s particuliĂšres ; mais ces qualitĂ©s, nous les apprĂ©cions Ă  notre maniĂšre, parce que nous sommes nous ». À cet Ă©gard, l’amitiĂ© relĂšve d’une correspondance » entre deux personnes, qui demeure unique. Montaigne estime en outre qu’il ne faut pas confondre les amitiĂ©s vulgaires, qui ne sont qu’accointances et familiaritĂ©s nouĂ©es par quelque occasion ou commoditĂ© » avec l’amitiĂ© vĂ©ritable, comme celle qu’il Ă©prouvait pour La BoĂ©tie. Au sein d’une amitiĂ© forte et vraie les Ăąmes se mĂȘlent et se confondent l’une en l’autre, d’un mĂ©lange si universel, qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes ». L’amitiĂ© dont parle Montaigne est fusionnelle, et s’apparente plutĂŽt Ă  un sentiment amoureux, puisque l’on a coutume de penser que ce dernier est gĂ©nĂ©ralement vĂ©cu avec plus d’intensitĂ© que le sentiment amical. À travers l’amitiĂ© se trouve ainsi dĂ©finie une relation avec l’autre qu’il est impossible de lier Ă  un quelconque intĂ©rĂȘt, ou Ă  une quelconque connaissance. 3. Aimer l'autre c'est s'aimer soi-mĂȘme a. L'amitiĂ© idĂ©ale n'existe pas Si l’amitiĂ© idĂ©ale n’existe pas, ou existe rarement, que recherchons-nous exactement dans l’autre ? Pour Pascal, si le moi est haĂŻssable, c’est parce qu’il se rĂ©vĂšle incapable d’aimer un autre que lui-mĂȘme, puisqu’il se fait centre de tout » PensĂ©es, 494. Si nous dĂ©sirons connaĂźtre l’autre, dĂ©sirons-nous vraiment qu’ils nous connaisse ? N’est-il pas vrai, se demande Pascal, que nous haĂŻssions la vĂ©ritĂ© et ceux qui nous la disent, et que nous aimions qu’ils se trompent Ă  notre avantage, et que nous voulions ĂȘtre estimĂ©s d’eux autres que nous ne sommes en effet ? » PensĂ©es, 743. L’homme n’est finalement que dĂ©guisement, que mensonge et hypocrisie ». b. ConnaĂźtre autrui pour se connaĂźtre soi-mĂȘme Nietzsche 1844-1900, d’une autre maniĂšre, estime que la connaissance de l’ami nous renvoie Ă  nous-mĂȘme As-tu dĂ©jĂ  vu dormir ton ami, – pour que tu apprennes Ă  connaĂźtre son aspect ? Quel est donc le visage de ton ami ? C'est ton propre visage dans un miroir grossier et imparfait » Ainsi parlait Zarathoustra, PremiĂšre partie, De l’amitiĂ© ». Dans l’ami, nous nous cherchons nous-mĂȘme. L’amitiĂ© n’est pas l’amour. Il ne peut ĂȘtre question d’asservissement ou de domination. Misogyne comme on sait qu’il peut l’ĂȘtre, Nietzsche explique que les femmes ne sont pas faites pour l’amitiĂ©, prĂ©cisĂ©ment parce qu’elles ont toujours eu un tempĂ©rament soit de maĂźtre soit d’esclave c’est pour cela qu’elles ne connaissent que l’amour. L’amitiĂ© suppose l’égalitĂ© des amis. Conclusion Il existe apparemment un paradoxe Ă  vouloir faire de l’amitiĂ© un mode privilĂ©giĂ© de la connaissance d’autrui, simplement parce que l’amitiĂ© appartient au registre du cƓur, tandis que la connaissance appartient Ă  celui de la raison. De plus, lorsque nous aimons, nous sommes sans doute moins objectif, et avons tendance Ă  exagĂ©rer les qualitĂ©s de la personne, tout en minimisant ses dĂ©fauts. Nous reconnaissons bien volontiers, en effet, que nous sommes plus complaisants Ă  l’égard de ceux que nous aimons. Nous bĂ©nĂ©ficions en retour de la mĂȘme complaisance, et c’est peut-ĂȘtre pour cela que nous avons besoin d’amis. Quels que soient nos dĂ©fauts, quoi que nous fassions, ils continueront de nous aimer. Toutefois, alors que nous attendons de l’ami une certaine sincĂ©ritĂ©, que nous aspirons dans nos rapports avec lui Ă  une certaine transparence, nous sommes parfois vexĂ©s de l’entendre dire ce qu’il pense. Nous nous sentons finalement incompris. Nous attendons de l’ami qu’il nous dise la vĂ©ritĂ©, mais trĂšs souvent lui en voulons qu’il nous l’ait dite. Mais plus simplement, nous pouvons dire qu’en effet, l’amitiĂ© est un moyen privilĂ©giĂ© pour connaĂźtre l’autre parce que l’ami se sent en sĂ©curitĂ© auprĂšs de nous, il se dĂ©voile et se livre. Parce qu’il se confie, nous connaissons tout de lui. Mais cette connaissance lui convient-elle ? Peut-ĂȘtre l’ami reste-t-il un ami parce que nous le voyons comme il a envie d’ĂȘtre vu. Vous avez dĂ©jĂ  mis une note Ă  ce cours. 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DĂ©finitions gĂ©nĂ©rales de l'amour Latin amor affection, vif dĂ©sir Philosophie, Psychologie inclination vers une personne ou mĂȘme un objet considĂ©rĂ© comme bon Morale tendance opposĂ©e Ă  l'Ă©goĂŻsme DĂ©finitions particuliĂšres sur l'amour – Platon “Toute aspiration en gĂ©nĂ©ral vers les choses bonnes et vers le bonheur, voilĂ  l'Amour” – TolstoĂŻ “L'amour a toujours pour base le renoncement au bien individuel” – Descartes “L”amour est une passion qui peut naĂźtre en nous sans que nous apercevions en aucune maniĂšre si l'objet qui en est la cause est bon ou mauvais” – Spinoza “L'amour n'est autre chose qu'une Joie accompagnĂ©e d'une cause extĂ©rieure” – Schopenhauer “L'amour est un piĂšge tendu Ă  l'individu pour perpĂ©tuer l'espĂšce” Pour aller plus loin sur la philosophie de l'amour – L'amour platonique – Eloge de l'Amour de Badiou Pixabay Voici pourquoi nous choisissons d’aimer une personne en particulier Nous rencontrons diverses personnes tout au long de nos vies. Si certaines nous laissent de marbre, d’autres nous touchent profondĂ©ment, que ce soit en bien ou en mal. Puis il y a ces personnes dont nous tombons passionnĂ©ment amoureux. Selon, Irina Chesnova, psychologue, nous choisissons d’aimer une personne en particulier! Voici ce qu’elle dit de l’amour, et des raisons qui nous poussent Ă  faire certains choix lorsque nous nous mettons en couple. Parfois, nous avons du mal Ă  dĂ©finir avec prĂ©cision pourquoi une personne en particulier nous intĂ©resse plutĂŽt qu’une autre, et d’expliquer pourquoi nous nous sentons autant attirĂ©s. D’aprĂšs la psychologue Irina Chesnova, s’il nous est si difficile d’expliquer pourquoi nous tombons amoureux d’une autre personne, c’est essentiellement dĂ» au fait que ce sentiment est instinctif et que ce choix est profondĂ©ment ancrĂ© dans notre inconscient. Nous gardons tous les images des personnes et des choses qui ont jouĂ© un rĂŽle dans notre enfance au plus profond de notre ĂȘtre, dans notre dĂ©veloppement vers la maturitĂ©. Pour la plupart des gens, ce sont les images de nos parents, mais aussi d’autres ĂȘtres chers qui ont marquĂ© nos destins de leur empreinte. Ce sont prĂ©cisĂ©ment ces images des adultes qui ont pris soin de nous, que nous associons naturellement Ă  des sentiments comme l’amour, l’amour que nous avons reçu ou que nous n’avons pas reçu durant notre enfance. Ainsi, lorsqu’une personne semble matcher Ă  cette image, cela suscite en nous des vieux sentiments profondĂ©ment enfouis en nous, qui se rapportent Ă  nos premiĂšres relations significatives et Ă  un sentiment d’affection puissant. Nous nous sentons alors intriguĂ©s, Ă©mus, et finissons rapidement par tomber amoureux. VoilĂ  pourquoi bon nombre de personnes sont en couple avec une personne qui ressemble Ă  leur pĂšre ou leur mĂšre ou un autre membre de la famille, que ce soit au niveau des habitudes, de la gestuelle, des opinions ou mĂȘme du physique. Cette ressemblance, parfois difficile Ă  saisir de maniĂšre consciente, joue un grand rĂŽle dans notre attirance pour cette personne car elle touche Ă  un lien extrĂȘmement puissant et profond. Les Ă©vĂ©nements survenus pendant l’enfance sont essentiels dans notre choix d’un partenaire En psychologie, on peut partir du principe que nous sommes conduits Ă  choisir ou Ă  rechercher un pĂšre ou une mĂšre amĂ©liorĂ©e » dans notre vie amoureuse. C’est-Ă -dire qu’étrangement cette personne, ressemble un peu Ă  l’un de nos parents. Par exemple, si quelque chose vous manquait dans votre relation avec vos parents durant votre enfance, c’est cet aspect que vous pourriez ĂȘtre amenĂ© Ă  rechercher inconsciemment dans votre relation amoureuse pour combler ce vide. C’est pour cela que nous sommes souvent conduits Ă  rechercher des personnes qui, Ă  nos yeux, nous aident Ă  panser nos plaies. Nous cherchons ainsi amour, protection, approbation, admiration, indĂ©pendance, amour-propre, confiance, sentiment de fiertĂ©. La recherche de notre moitiĂ© » Nous semblons Ă©galement chercher un jumeau en l’autre personne qui Ă  la fois nous ressemble et est diffĂ©rent, et qui nous complĂšte. On parle alors de l’ Ăąme sƓur », de notre moitiĂ© ». L’androgyne, tel qu’évoquĂ© par Platon Cette autre moitiĂ© » nous complĂšte, car elle possĂšde des qualitĂ©s qui sont moins bien dĂ©veloppĂ©es chez nous, et inversement, nous la complĂ©tons aussi d’une certaine façons. Ainsi, il se peut par exemple que la personne aimĂ©e soit ferme et dĂ©terminĂ©e alors que vous manquez justement de fermetĂ©. Chacun possĂšde des forces et des faiblesses qui correspondent Ă  celles de l’autre. DiffĂ©rents
 Mais pas trop L’harmonie est aussi essentielle dans une relation amoureuse, et deux personnes ont Ă©galement besoin de certaines similitudes entre elles. Ainsi, selon le psychologue et analyste Vadim Petrovsky, il doit y avoir au moins trois grands critĂšres fondamentaux qui doivent pouvoir coĂŻncider au sein d’un couple, pour qu’il soit soudĂ©. – Le premier est le tempĂ©rament gĂ©nĂ©ral. Si une personne possĂšde un tempĂ©rament chaud » et passionnĂ©, son partenaire idĂ©al devra l’ĂȘtre tout autant. Si au contraire la personne est plutĂŽt timide, elle sera plus Ă  l’aise avec une personne qui lui ressemble. – Le second est le niveau d’ouverture d’esprit. Dans un couple, les deux personnes doivent ĂȘtre aussi ouvertes d’esprit. Si l’une des personnes est plus ouverte que l’autre, cela peut gĂ©nĂ©rer des tensions, des incomprĂ©hensions voire des frustrations. – Enfin, leur niveau de jalousie doit ĂȘtre similaire. La jalousie au sein d’un couple est parfois inĂ©vitable, pourtant cela ne met pas en pĂ©ril la survie du couple
 Si et seulement si les deux personnes sont tout aussi jalouses l’une que l’autre, affirme Petrovsky. Trouver chez l’autre les imperfections qui nous correspondent Une relation entre deux personnes est comme un Ă©cosystĂšme, qui peut Ă©voluer, grandir, et parfois tomber malade. Cet organisme peut se soigner, tout comme il peut mourir prĂ©maturĂ©ment. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il n’y a que deux options possibles ĂȘtre déçu et se sĂ©parer pour partir Ă  la recherche d’un nouvel idĂ©al, ou bien accepter les dĂ©fauts, apprendre Ă  dialoguer, Ă  accepter les diffĂ©rences et les imperfections, admettre le droit de chacun Ă  ne pas ĂȘtre parfait. C’est pour cette raison qu’il est important de ne pas essayer de changer » les points qui ne vous plaisent pas Ă  ce moment de votre relation, car non seulement vous Ă©chouerez, mais vous risquez de faire empirer les choses pour les deux parties. Au lieu d’essayer de changer ce qui ne vous convient pas, la seule solution consiste Ă  accepter les dĂ©fauts tout en tenant compte de ses qualitĂ©s, ou bien de prendre conscience que cette personne n’est tout simplement pas faite pour vous, et de chercher quelqu’un qui vous correspondra mieux. Gardez en tĂȘte que la perfection n’existe pas, et que le but est aussi de rencontrer une personne qui vous complĂšte, afin de pouvoir vous Ă©lever mutuellement grĂące aux qualitĂ©s de chacun. L’amour, c’est aussi pouvoir compter sur le soutien de l’autre quand vous traversez une pĂ©riode difficile. On se rend souvent compte de la profondeur de notre amour dans les moments les plus difficiles. Source Irina chesnova

aimer l autre pour ce qu il est