đ Aimer L Autre Pour Ce Qu Il Est
Passeulement dans lâinstant, mais pour toujours. Non seulement elles acceptent les dĂ©fauts de lâautre, mais elles en tombent amoureuses. Quand deux personnes sâaiment dâun amour sincĂšre et
Pourla voluptĂ© du chocolat Pour lâamour des Jules, Julien Mike et autre Nicolas. Pour lâamitiĂ© maĂźtresse de mon monde Pour le plaisir de dĂ©fier les lois de lâimmonde. Pour
Emploi: Aims Ă Hautmont, Nord âą Recherche parmi 903.000+ offres d'emploi en cours âą Rapide & Gratuit âą Temps plein, temporaire et Ă temps partiel âą Meilleurs employeurs Ă Hautmont, Nord âą Emploi: Aims - facile Ă trouver !
7 Citations : la sagesse dans lâacceptation de lâautre : Je ne suis pas parfait, tu nâes pas parfait et câest parfait. ~ Virginia Satir. La sagesse dâun homme commence par lâacceptation des autres. ~ Flavuis Humblus. Sans un peu dâindulgence optimiste, on ne peut ni vivre ni laisser vivre. ~ Henri-FrĂ©dĂ©ric Amiel.
Dansnos relations, nous sommes face un double chemin : soit choisir d'utiliser l'autre ; soit choisir de le traiter comme une personne, c'est-Ă -dire de l'aimer. En s'appuyant sur la
Il n'est rien de plus beau qu'aimer l'autre bien plus qu'on s'aime soi"
Lamour dĂ©signe un sentiment intense d'affection et d'attachement envers un ĂȘtre vivant ou une chose qui pousse ceux qui le ressentent Ă rechercher une proximitĂ© physique,
apprendrea aimer l autre pour qu il t aime. 08 avril 2007. desolé everybody. pour des messages personnels olly.gan@laposte.net. et pour toutes questions en directe live coyote2000@ a bientot . Posté par OLLYGAN à 16:02 - Permalien 14 avril 2007. une page se tourne. j ai decider de recomencer un blog plus intimiste et surtout ciblé sur
Lesbouddhistes Mahayana croient quâils peuvent atteindre lâillumination en suivant les enseignements du Bouddha. Alors que les bouddhistes Theravada sâefforcent de devenir Arhats et se libĂ©rer du cycle du samsara, les bouddhistes Mahayana peuvent choisir de rester dans le cycle du samsara par compassion pour les autres.
Sd0u. La question ici posĂ©e renvoie Ă cette autre question, implicite dans lâĂ©noncĂ© quâest-ce que connaĂźtre autrui ? Il y aurait, en effet, plusieurs maniĂšres dâaccĂ©der Ă cette forme particuliĂšre de connaissance quâest la connaissance dâautrui ; lâamitiĂ© serait la forme privilĂ©giĂ©e » de lâaccĂšs Ă cette connaissance. Cela sous-entend toutefois quâil serait possible dâaccĂ©der Ă la connaissance dâautrui par dâautres biais que celui de lâamitiĂ©. On peut se demander, en outre, si le rapport avec autrui sâinstaure sur le mode dâune connaissance, Ă proprement parler. Dans le cas de lâamitiĂ©, mais aussi dans celui de lâamour, est-ce la connaissance dâautrui que nous visons obligatoirement, dans la relation affective que nous avons avec lâautre ? 1. Les privilĂšges de l'amitiĂ© Ces privilĂšges ont Ă©tĂ© mis en Ă©vidence par les philosophes de lâAntiquitĂ© grecque et romaine ; pour eux, lâamitiĂ© est la forme privilĂ©giĂ©e des rapports entre les individus. Nul ne connaĂźt personne, sinon lâami », Ă©crit Saint-Augustin 354-430. a. Seule l'amitiĂ© fondĂ©e sur la vertu est authentique Aristote 384-322 av. dans lâĂthique Ă Nicomaque livre VIII, 1, dĂ©finit lâamitiĂ© philia, en grec comme une vertu », en mĂȘme temps quâil estime quâelle est ce quâil y a de plus nĂ©cessaire pour vivre ». Il en distingue cependant trois espĂšces, selon que cette amitiĂ© se fonde sur lâutilitĂ©, sur le plaisir ou sur la vertu. Ceux dont lâamitiĂ© rĂ©ciproque a pour source lâutilitĂ© ne sâaiment pas lâun pour lâautre pour eux-mĂȘmes, mais en tant quâil y a quelque bien quâils retirent lâun de lâautre » VIII, 3. Aristote explique que les vieillards, les jeunes hommes et les hommes mĂ»rs sont enclins Ă ce type dâamitiĂ©, sans donner vraiment davantage de prĂ©cision. Les vieillards sont cependant particuliĂšrement concernĂ©s car les personnes de cet Ăąge ne poursuivent pas lâagrĂ©ment, mais le profit ». Bien quâĂ©galement concernĂ©s par cette amitiĂ© basĂ©e sur lâutilitĂ©, les jeunes gens » sont nĂ©anmoins plus enclins Ă rechercher lâamitiĂ© pour le plaisir que celle-ci peut leur procurer car les jeunes gens vivent sous lâempire de la passion, et ils poursuivent surtout ce qui leur plaĂźt personnellement et le plaisir du moment ». Les jeunes sont versatiles, aussi bien, prĂ©cise Aristote, en amitiĂ© quâen amour. Les sentiments, Ă cet Ăąge, sont donc passagers et fragiles. LâamitiĂ© fondĂ©e sur la vertu reprĂ©sente, seule, lâamitiĂ© authentique. Elle concerne peu de monde ; peu de gens souhaitent en effet du bien Ă leurs amis pour lâamour de ces derniers ». Autrement dit, lâamitiĂ© pure, dĂ©sintĂ©ressĂ©e, est rare. b. L'amitiĂ© parfaite est un idĂ©al de rĂ©fĂ©rence Kant 1724-1804, de son cĂŽtĂ©, donne de lâ amitiĂ© parfaite » que lâon pourrait comparer Ă lâamitiĂ© fondĂ©e sur la vertu, telle que la dĂ©finit Aristote la dĂ©finition suivante LâamitiĂ© considĂ©rĂ©e dans sa perfection, est lâunion de deux personnes par un amour et un respect Ă©gaux et rĂ©ciproques » Doctrine de la vertu, § 46. Mais Kant prĂ©cise aussitĂŽt quâil sâagit lĂ dâ une simple IdĂ©e », câest-Ă -dire dâun idĂ©al. Sâil est moralement nĂ©cessaire de concevoir cet idĂ©al, il reste nĂ©anmoins irrĂ©alisable dans quelque pratique que ce soit ». Kant suppose en effet que lâamitiĂ© est rarement rĂ©partie, entre deux individus, de maniĂšre Ă©gale. LâamitiĂ© requiert un harmonieux Ă©quilibre » entre lâamour et le respect dâune part ; mais dâautre part, lâamitiĂ© idĂ©ale » voudrait que chacun des deux amis ait Ă lâĂ©gard lâun de lâautre la mĂȘme quantitĂ© harmonieuse dâamour et de respect, câest-Ă -dire la mĂȘme quantitĂ© dâ attraction » et de rĂ©pulsion ». Kant nomme rĂ©pulsion », en fait, ce qui fait que deux amis se respectent. Car mĂȘme les meilleurs amis ne doivent pas se traiter familiĂšrement. Sâil doit y avoir de lâamour dans lâamitiĂ©, celle-ci ne peut ĂȘtre une affection nous comprenons une passion, car lâaffection est aveugle en son choix et se dissipe par la suite. Lâamour comme affection, comme passion, est inconstant. LâamitiĂ©, en son essence, ne saurait lâĂȘtre. Chez Aristote, Ă travers lâamitiĂ© conçue comme une vertu, et chez Kant, Ă travers lâamitiĂ© parfaite â laquelle dâailleurs ne peut exister â lâamitiĂ© repose sur certaines exigences. Il ne serait donc pas si facile dâĂȘtre amis. Cela ne nous permet pas de rĂ©pondre directement Ă la question posĂ©e. Comment lâamitiĂ© ainsi dĂ©finie nous permettrait-elle dâaccĂ©der, de maniĂšre privilĂ©giĂ©e, Ă la connaissance dâautrui ? Des Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse prĂ©cis nous ont Ă©tĂ© donnĂ©s par le dĂ©sintĂ©ressement nous nâaimons pas nos amis par intĂ©rĂȘt, ou parce que cela nous procure une certaine satisfaction avec Aristote, par lâintermĂ©diaire du respect avec Kant, nous accĂ©dons non pas Ă proprement parler Ă la connaissance dâautrui, mais Ă la connaissance que nous avons dâune relation privilĂ©giĂ©e entre autrui et moi-mĂȘme. Par consĂ©quent, connaĂźtre la nature de cette relation, câest Ă la fois se connaĂźtre soi-mĂȘme et connaĂźtre lâautre. 2. Faut-il vouloir connaĂźtre autrui ? ConnaĂźtre lâautre, ce serait savoir qui il est. Nous ne pouvons connaĂźtre » un ĂȘtre humain comme nous pouvons connaĂźtre les phĂ©nomĂšnes naturels, par exemple. Cela ne nous empĂȘche pas chercher Ă savoir qui est lâautre, en quoi consiste sa vĂ©ritable personnalitĂ©. a. L'amitiĂ© vĂ©ritable est dĂ©tachĂ©e de toute logique d'intĂ©rĂȘt et d'aliĂ©nation Mais ne peut-on pas dire que lâamitiĂ© se noue entre deux personnes en raison du processus inverse ? Nous choisissons comme ami celui que lâon connaĂźt ou que l'on croit connaĂźtre ; câest parce que nous connaissons quelquâun que nous le choisissons comme ami nous ne faisons pas de lui notre ami parce que nous dĂ©sirons mieux le connaĂźtre. De plus, vouloir connaĂźtre quelquâun, ce serait lâenfermer dans cette connaissance et lâassujettir Ă cette connaissance que nous avons de lui. Lâautre devient prisonnier de la vision que nous avons de lui. Que signifie en effet, par exemple, connaĂźtre quelquâun par cĆur » ? Pourquoi nous prĂ©valons-nous dâune telle connaissance ? Nous supposons, en dĂ©crĂ©tant connaĂźtre quelquâun par cĆur, que nous avons suffisamment dâintimitĂ© avec la personne en question et suffisamment dâexpĂ©rience, liĂ©e Ă la frĂ©quentation habituelle de cette personne, pour savoir Ă lâavance quels seront ses sentiments, de quelle maniĂšre il est susceptible de rĂ©agir. Lâautre serait, grĂące Ă la connaissance que nous en avons, prĂ©visible. Mais quelle libertĂ©, alors, lui reste-t-il ? On peut admettre que certaines amitiĂ©s prennent fin, spontanĂ©ment, parce que lâamitiĂ© devient un esclavage, alors quâelle est plutĂŽt censĂ©e correspondre Ă une libĂ©ration. Mais ceci ne serait pas caractĂ©ristique de lâamitiĂ© quâil sâagisse de lâamour, ou du sentiment qui nous unit Ă la famille â sentiment qui ne relĂšve ni de lâamitiĂ©, ni de lâamour â nous recherchons dans nos relations avec les autres, de prĂ©fĂ©rence, tout ce qui contribue Ă notre Ă©panouissement, et non ce qui lâentrave. LâamitiĂ©, tout comme lâamour, est un sentiment qui doit nous rendre heureux. Il implique, certes, le sacrifice de soi, en ce sens que dans lâamitiĂ©, lâautre est supposĂ© ĂȘtre plus important, voire plus prĂ©cieux que moi. Câest pour cette raison mĂȘme, peut-ĂȘtre, que nous aimons lâamitiĂ© le souci de lâautre nous dĂ©tourne du souci de nous-mĂȘme. En mĂȘme temps, en raisonnant ainsi, nous nous retrouvons dans une logique de lâ intĂ©rĂȘt ». SâinquiĂ©ter des autres nous dĂ©tourne de lâinquiĂ©tude de nous-mĂȘme. Nous croyons ĂȘtre altruiste » ; mais sous cet altruisme se cache cette inquiĂ©tude de nous-mĂȘme, que lâintĂ©rĂȘt pour autrui nous permet de dissimuler. Ă ce titre, lâamitiĂ© continue de relever dâune Ă©lection nous ne pourrions avoir un trop grand nombre dâamis. Lâamour de lâautre, qui sâexprime par la gĂ©nĂ©rositĂ©, nâa en fait rien Ă voir avec lâamitiĂ©. En Ă©tant gĂ©nĂ©reux avec tout le monde, nous ne sommes en fait gĂ©nĂ©reux avec personne. Lâautre, parce quâil est autre, suscite la compassion et lâempathie. Mais lâautre est Ă ce titre nâimporte quel autre. Il est cet autre gĂ©nĂ©rique que lâon dĂ©barrasse de sa personnalitĂ©. Il ne sâagit plus, alors, dâamitiĂ©. b. L'amitiĂ© vĂ©ritable relĂšve d'une alchimie unique entre deux individus Parce que câĂ©tait lui, parce que câĂ©tait moi » Montaigne 1533-1592, dans ses Essais Livre I, chapitre XXVIII, De lâamitiĂ© » Ă©voque lâamitiĂ© qui le liait Ă Ătienne de La BoĂ©tie, et le chagrin immense que sa mort lui procure. Nous nous attachons Ă lâautre parce que nous lui reconnaissons des qualitĂ©s particuliĂšres ; mais ces qualitĂ©s, nous les apprĂ©cions Ă notre maniĂšre, parce que nous sommes nous ». Ă cet Ă©gard, lâamitiĂ© relĂšve dâune correspondance » entre deux personnes, qui demeure unique. Montaigne estime en outre quâil ne faut pas confondre les amitiĂ©s vulgaires, qui ne sont quâaccointances et familiaritĂ©s nouĂ©es par quelque occasion ou commoditĂ© » avec lâamitiĂ© vĂ©ritable, comme celle quâil Ă©prouvait pour La BoĂ©tie. Au sein dâune amitiĂ© forte et vraie les Ăąmes se mĂȘlent et se confondent lâune en lâautre, dâun mĂ©lange si universel, quâelles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes ». LâamitiĂ© dont parle Montaigne est fusionnelle, et sâapparente plutĂŽt Ă un sentiment amoureux, puisque lâon a coutume de penser que ce dernier est gĂ©nĂ©ralement vĂ©cu avec plus dâintensitĂ© que le sentiment amical. Ă travers lâamitiĂ© se trouve ainsi dĂ©finie une relation avec lâautre quâil est impossible de lier Ă un quelconque intĂ©rĂȘt, ou Ă une quelconque connaissance. 3. Aimer l'autre c'est s'aimer soi-mĂȘme a. L'amitiĂ© idĂ©ale n'existe pas Si lâamitiĂ© idĂ©ale nâexiste pas, ou existe rarement, que recherchons-nous exactement dans lâautre ? Pour Pascal, si le moi est haĂŻssable, câest parce quâil se rĂ©vĂšle incapable dâaimer un autre que lui-mĂȘme, puisquâil se fait centre de tout » PensĂ©es, 494. Si nous dĂ©sirons connaĂźtre lâautre, dĂ©sirons-nous vraiment quâils nous connaisse ? Nâest-il pas vrai, se demande Pascal, que nous haĂŻssions la vĂ©ritĂ© et ceux qui nous la disent, et que nous aimions quâils se trompent Ă notre avantage, et que nous voulions ĂȘtre estimĂ©s dâeux autres que nous ne sommes en effet ? » PensĂ©es, 743. Lâhomme nâest finalement que dĂ©guisement, que mensonge et hypocrisie ». b. ConnaĂźtre autrui pour se connaĂźtre soi-mĂȘme Nietzsche 1844-1900, dâune autre maniĂšre, estime que la connaissance de lâami nous renvoie Ă nous-mĂȘme As-tu dĂ©jĂ vu dormir ton ami, â pour que tu apprennes Ă connaĂźtre son aspect ? Quel est donc le visage de ton ami ? C'est ton propre visage dans un miroir grossier et imparfait » Ainsi parlait Zarathoustra, PremiĂšre partie, De lâamitiĂ© ». Dans lâami, nous nous cherchons nous-mĂȘme. LâamitiĂ© nâest pas lâamour. Il ne peut ĂȘtre question dâasservissement ou de domination. Misogyne comme on sait quâil peut lâĂȘtre, Nietzsche explique que les femmes ne sont pas faites pour lâamitiĂ©, prĂ©cisĂ©ment parce quâelles ont toujours eu un tempĂ©rament soit de maĂźtre soit dâesclave câest pour cela quâelles ne connaissent que lâamour. LâamitiĂ© suppose lâĂ©galitĂ© des amis. Conclusion Il existe apparemment un paradoxe Ă vouloir faire de lâamitiĂ© un mode privilĂ©giĂ© de la connaissance dâautrui, simplement parce que lâamitiĂ© appartient au registre du cĆur, tandis que la connaissance appartient Ă celui de la raison. De plus, lorsque nous aimons, nous sommes sans doute moins objectif, et avons tendance Ă exagĂ©rer les qualitĂ©s de la personne, tout en minimisant ses dĂ©fauts. Nous reconnaissons bien volontiers, en effet, que nous sommes plus complaisants Ă lâĂ©gard de ceux que nous aimons. Nous bĂ©nĂ©ficions en retour de la mĂȘme complaisance, et câest peut-ĂȘtre pour cela que nous avons besoin dâamis. Quels que soient nos dĂ©fauts, quoi que nous fassions, ils continueront de nous aimer. Toutefois, alors que nous attendons de lâami une certaine sincĂ©ritĂ©, que nous aspirons dans nos rapports avec lui Ă une certaine transparence, nous sommes parfois vexĂ©s de lâentendre dire ce quâil pense. Nous nous sentons finalement incompris. Nous attendons de lâami quâil nous dise la vĂ©ritĂ©, mais trĂšs souvent lui en voulons quâil nous lâait dite. Mais plus simplement, nous pouvons dire quâen effet, lâamitiĂ© est un moyen privilĂ©giĂ© pour connaĂźtre lâautre parce que lâami se sent en sĂ©curitĂ© auprĂšs de nous, il se dĂ©voile et se livre. Parce quâil se confie, nous connaissons tout de lui. Mais cette connaissance lui convient-elle ? Peut-ĂȘtre lâami reste-t-il un ami parce que nous le voyons comme il a envie dâĂȘtre vu. Vous avez dĂ©jĂ mis une note Ă ce cours. DĂ©couvrez les autres cours offerts par Maxicours ! DĂ©couvrez Maxicours Comment as-tu trouvĂ© ce cours ? Ăvalue ce cours ! Fiche de cours VidĂ©os Profs en ligne
Depuis l'AntiquitĂ©, l'Amour occupe les philosophes. C'est grĂące Ă Platon, grĂące Ă son Banquet, que la question a acquis ses lettres de noblesse. L'amour, au sens gĂ©nĂ©ral, est un Ă©lan du coeur qui nous porte vers un ĂȘtre. On peut mĂȘme parler d'une philosophie de l'amour comme on parle de la philosophie du vivant ou de la connaissance. La Philosophie de l'amour est le domaine de la philosophie sociale et l'Ă©thique qui tente d'expliquer la nature de l'amour. L'enquĂȘte philosophique de l'amour cherche Ă distinguer les diffĂ©rentes sortes d'amour; ;se demande si et comment l'amour est / peut ĂȘtre justifiĂ©; interroge la valeur de l'amour ainsi que les rapports entre aimĂ©s. DĂ©finitions gĂ©nĂ©rales de l'amour Latin amor affection, vif dĂ©sir Philosophie, Psychologie inclination vers une personne ou mĂȘme un objet considĂ©rĂ© comme bon Morale tendance opposĂ©e Ă l'Ă©goĂŻsme DĂ©finitions particuliĂšres sur l'amour â Platon âToute aspiration en gĂ©nĂ©ral vers les choses bonnes et vers le bonheur, voilĂ l'Amourâ â TolstoĂŻ âL'amour a toujours pour base le renoncement au bien individuelâ â Descartes âLâamour est une passion qui peut naĂźtre en nous sans que nous apercevions en aucune maniĂšre si l'objet qui en est la cause est bon ou mauvaisâ â Spinoza âL'amour n'est autre chose qu'une Joie accompagnĂ©e d'une cause extĂ©rieureâ â Schopenhauer âL'amour est un piĂšge tendu Ă l'individu pour perpĂ©tuer l'espĂšceâ Pour aller plus loin sur la philosophie de l'amour â L'amour platonique â Eloge de l'Amour de Badiou
Pixabay Voici pourquoi nous choisissons dâaimer une personne en particulier Nous rencontrons diverses personnes tout au long de nos vies. Si certaines nous laissent de marbre, dâautres nous touchent profondĂ©ment, que ce soit en bien ou en mal. Puis il y a ces personnes dont nous tombons passionnĂ©ment amoureux. Selon, Irina Chesnova, psychologue, nous choisissons dâaimer une personne en particulier! Voici ce quâelle dit de lâamour, et des raisons qui nous poussent Ă faire certains choix lorsque nous nous mettons en couple. Parfois, nous avons du mal Ă dĂ©finir avec prĂ©cision pourquoi une personne en particulier nous intĂ©resse plutĂŽt quâune autre, et dâexpliquer pourquoi nous nous sentons autant attirĂ©s. DâaprĂšs la psychologue Irina Chesnova, sâil nous est si difficile dâexpliquer pourquoi nous tombons amoureux dâune autre personne, câest essentiellement dĂ» au fait que ce sentiment est instinctif et que ce choix est profondĂ©ment ancrĂ© dans notre inconscient. Nous gardons tous les images des personnes et des choses qui ont jouĂ© un rĂŽle dans notre enfance au plus profond de notre ĂȘtre, dans notre dĂ©veloppement vers la maturitĂ©. Pour la plupart des gens, ce sont les images de nos parents, mais aussi dâautres ĂȘtres chers qui ont marquĂ© nos destins de leur empreinte. Ce sont prĂ©cisĂ©ment ces images des adultes qui ont pris soin de nous, que nous associons naturellement Ă des sentiments comme lâamour, lâamour que nous avons reçu ou que nous nâavons pas reçu durant notre enfance. Ainsi, lorsquâune personne semble matcher Ă cette image, cela suscite en nous des vieux sentiments profondĂ©ment enfouis en nous, qui se rapportent Ă nos premiĂšres relations significatives et Ă un sentiment dâaffection puissant. Nous nous sentons alors intriguĂ©s, Ă©mus, et finissons rapidement par tomber amoureux. VoilĂ pourquoi bon nombre de personnes sont en couple avec une personne qui ressemble Ă leur pĂšre ou leur mĂšre ou un autre membre de la famille, que ce soit au niveau des habitudes, de la gestuelle, des opinions ou mĂȘme du physique. Cette ressemblance, parfois difficile Ă saisir de maniĂšre consciente, joue un grand rĂŽle dans notre attirance pour cette personne car elle touche Ă un lien extrĂȘmement puissant et profond. Les Ă©vĂ©nements survenus pendant lâenfance sont essentiels dans notre choix dâun partenaire En psychologie, on peut partir du principe que nous sommes conduits Ă choisir ou Ă rechercher un pĂšre ou une mĂšre amĂ©liorĂ©e » dans notre vie amoureuse. Câest-Ă -dire quâĂ©trangement cette personne, ressemble un peu Ă lâun de nos parents. Par exemple, si quelque chose vous manquait dans votre relation avec vos parents durant votre enfance, câest cet aspect que vous pourriez ĂȘtre amenĂ© Ă rechercher inconsciemment dans votre relation amoureuse pour combler ce vide. Câest pour cela que nous sommes souvent conduits Ă rechercher des personnes qui, Ă nos yeux, nous aident Ă panser nos plaies. Nous cherchons ainsi amour, protection, approbation, admiration, indĂ©pendance, amour-propre, confiance, sentiment de fiertĂ©. La recherche de notre moitiĂ© » Nous semblons Ă©galement chercher un jumeau en lâautre personne qui Ă la fois nous ressemble et est diffĂ©rent, et qui nous complĂšte. On parle alors de lâ Ăąme sĆur », de notre moitiĂ© ». Lâandrogyne, tel quâĂ©voquĂ© par Platon Cette autre moitiĂ© » nous complĂšte, car elle possĂšde des qualitĂ©s qui sont moins bien dĂ©veloppĂ©es chez nous, et inversement, nous la complĂ©tons aussi dâune certaine façons. Ainsi, il se peut par exemple que la personne aimĂ©e soit ferme et dĂ©terminĂ©e alors que vous manquez justement de fermetĂ©. Chacun possĂšde des forces et des faiblesses qui correspondent Ă celles de lâautre. DiffĂ©rents⊠Mais pas trop Lâharmonie est aussi essentielle dans une relation amoureuse, et deux personnes ont Ă©galement besoin de certaines similitudes entre elles. Ainsi, selon le psychologue et analyste Vadim Petrovsky, il doit y avoir au moins trois grands critĂšres fondamentaux qui doivent pouvoir coĂŻncider au sein dâun couple, pour quâil soit soudĂ©. â Le premier est le tempĂ©rament gĂ©nĂ©ral. Si une personne possĂšde un tempĂ©rament chaud » et passionnĂ©, son partenaire idĂ©al devra lâĂȘtre tout autant. Si au contraire la personne est plutĂŽt timide, elle sera plus Ă lâaise avec une personne qui lui ressemble. â Le second est le niveau dâouverture dâesprit. Dans un couple, les deux personnes doivent ĂȘtre aussi ouvertes dâesprit. Si lâune des personnes est plus ouverte que lâautre, cela peut gĂ©nĂ©rer des tensions, des incomprĂ©hensions voire des frustrations. â Enfin, leur niveau de jalousie doit ĂȘtre similaire. La jalousie au sein dâun couple est parfois inĂ©vitable, pourtant cela ne met pas en pĂ©ril la survie du couple⊠Si et seulement si les deux personnes sont tout aussi jalouses lâune que lâautre, affirme Petrovsky. Trouver chez lâautre les imperfections qui nous correspondent Une relation entre deux personnes est comme un Ă©cosystĂšme, qui peut Ă©voluer, grandir, et parfois tomber malade. Cet organisme peut se soigner, tout comme il peut mourir prĂ©maturĂ©ment. Câest Ă ce moment-lĂ quâil nây a que deux options possibles ĂȘtre déçu et se sĂ©parer pour partir Ă la recherche dâun nouvel idĂ©al, ou bien accepter les dĂ©fauts, apprendre Ă dialoguer, Ă accepter les diffĂ©rences et les imperfections, admettre le droit de chacun Ă ne pas ĂȘtre parfait. Câest pour cette raison quâil est important de ne pas essayer de changer » les points qui ne vous plaisent pas Ă ce moment de votre relation, car non seulement vous Ă©chouerez, mais vous risquez de faire empirer les choses pour les deux parties. Au lieu dâessayer de changer ce qui ne vous convient pas, la seule solution consiste Ă accepter les dĂ©fauts tout en tenant compte de ses qualitĂ©s, ou bien de prendre conscience que cette personne nâest tout simplement pas faite pour vous, et de chercher quelquâun qui vous correspondra mieux. Gardez en tĂȘte que la perfection nâexiste pas, et que le but est aussi de rencontrer une personne qui vous complĂšte, afin de pouvoir vous Ă©lever mutuellement grĂące aux qualitĂ©s de chacun. Lâamour, câest aussi pouvoir compter sur le soutien de lâautre quand vous traversez une pĂ©riode difficile. On se rend souvent compte de la profondeur de notre amour dans les moments les plus difficiles. Source Irina chesnova
aimer l autre pour ce qu il est