🕺 Le Discours D Un Roi Musique Beethoven
Attention! Ce mouvement de la 7ème Symphonie de Beethoven est un véritable tube planétaire ! Il a été repris dans de nombreux films comme Lola de Jacques Demy ou, plus récemment, Le discours d’un Roi de Tom Hooper. Un motif rythmique très caractéristique scande le début du mouvement, imposant la tonalité funèbre de toute la pièce. Puis une envoûtante mélodie
AibYa. Accompagner un film de musique classique, est-ce un privilège réservé aux cinéastes auteurs ? Une référence à la culture commune ? Ou tout simplement un geste cinématographique naturel, qui puise dans les chefs d’œuvre du 4e art pour sublimer une séquence ?Les adieux à l’élitisme Dans l’antre du roi de la montagne » Ça ne vous dit rien ? Si le titre s’oublie facilement, la mélodie reste un des airs les plus connus du cinéma. Un enfant, une ombre, un sifflement M le Maudit 1931, Fritz Lang, c’est avant tout ces quelques notes d’Edvard Grieg. Le cinéma d’auteur va de pair avec la musique classique, et par conséquent un public restreint. Visconti s’offre Schumann et Verdi dans Ludwig et Le Guépard, Sept ans de réflexion flirte avec Rachmaninov, Woody Allen se fait Bach… Mais grâce à certains films, plusieurs titres se sont ancrés dans la mémoire collective. Remercions Stanley Kubrick comment ne pas lier Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss et le Beau Danube Bleu de Johann Strauss à 2001, l’Odyssée de l’espace 1968; La pie voleuse de Rossini et la Neuvième Symphonie de Beethoven à Orange Mécanique 1971 et la Sarabande de la Suite n°11 en ré mineur d’Haendel à Barry Lyndon 1975 ? Le plus naturel est d’utiliser de la musique classique parce qu’on fait un film sur le sujet. C’est le cas d’Amadeus de Milos Forman 1984, qui retrace la vie romancée de Mozart et la composition du Requiem, ou du français Tous les matins du monde 1991, où Alain Corneau filme l’histoire du grand maître de la viole de gambe M. de Sainte-Colombe au XVIIe siècle, sur fond de Lully. Les deux films ont respectivement remporté l’Oscar et le César du meilleur film. Plus récemment, Le concert 2009 de Radu Mihaileanu narre l’aventure d’un faux orchestre du Bolchoi qui joue dans la scène finale le Concerto pour violon en ré majeur de Tchaïkovski, avec Mélanie Laurent en soliste. Le film a attiré 1,8 million de spectateurs, et les internautes des vidéos postées sur Youtube se pâment devant une si belle musique. Que demande le peuple ? Le succès populaire ou les récompenses académiques suggèrent que les films comportant de la musique classique sont de moins en moins fermés au grand public. La preuve avec les 17 millions de spectateurs de La Grande vadrouille réalisé par Gérard Oury 1966, qui se sont régalés devant la scène où Louis de Funès dirige son orchestre sur La marche hongroise » de La damnation de Faust de Berlioz. Le genre n’est pas non plus rédhibitoire dans le film de science-fiction Le Cinquième Elément 1997, Luc Besson métamorphose Maïwenn en diva cantatrice, le temps d’un récital futuriste de Lucia di Lammermor, opéra de Donizetti. Et la franchise à succès des X-men comporte une scène d’ouverture mémorable dans son deuxième volet 2003, où Diablo attaque par téléportation la Maison-Blanche à mesure que le Dies Irae » du Requiem résonne entre les murs du bâtiment de la diva, Lucia di Lammermor Donizetti, dans Le Cinquième élément La musique classique est…Dramatique, quand Tom Hanks livre une tirade bouleversante sur fond de Maria Callas qui chante La Mamma Morta dans Philadelphia 1993.Comique, dans Intouchables 2011, 19 millions de spectateurs, avec un Omar Sy qui associe Vivaldi à la musique des Assedic ou reste ahuri devant un arbre qui chante en allemand à l’opéra Der Freischütz, de Carl Maria von Weber.Mélancolique dans Kramer contre Kramer 1979, entre Purcell et dans Black Swan 2011, dont la trame se tisse autour du Lac des cygnes de Tchaïkovski. Le thème de la mort du cygne est également repris dans Des hommes et des dieux, lors du dernier repas des évidence, parfois. Des films très différents ont la musique pour seul point commun. Platoon d’Oliver Stone, Elephant Man de David Lynch et Le fabuleux destin d’Amélie Poulain de Jeunet utilisent tous les trois l’Adagio pour cordes de Barber. Quant à La chevauchée des Walkyries de Wagner,elle passe de Huit et demi Fellini, 1963 à Mon nom est personne Valerii, 1973 Apocalypse Now célèbre scène de l'attaque des hélicoptères, Coppola, 1979 à American Pie 3, Ghost Rider et The Watchmen. Comme 2011, deux films sont sublimés par des morceaux de classique The Tree of life de Terrence Malick, Palme d’or à Cannes, mêlant La Moldau de Smetana ou un Lacrimosa » de Mozart adapté par Alexandre Desplat. Et Le discours d’un roi de Tom Hooper, Oscar du meilleur film au discours final inoubliable, sur la Septième Symphonie de Beethoven. Un film d’auteur contre un film tout public, mais deux œuvres indissociables de leur très classique partition. Le plus jeune public n’est pas en reste, puisque tous les enfants élevés à la sauce Disney connaissent leurs premiers émois musicaux devant Fantasia, dont chaque séquence a été imaginée selon Bach, Dukas, Beethoven ou Schubert. Sans compter un Dies Irae » dans le Bossu de Notre-Dame et une musique inspirée de Tchaïkovski dans La Belle au bois-dormant. A ne pas manquer le clin d’œil à Wagner décidément ! dans La ferme se rebelle 2004, quand le méchant envoûte les vaches en sifflant un yodle inspiré de la Chevauchée des Walkyries, rebaptisée chevauchée des vaches qui rient »…Aucun doute le cinéma n’a jamais tourné le dos à la musique classique. Les réalisateurs ou compositeurs préfèrent parfois aller chercher chez les maîtres une composition plus intense, selon eux, qu'une création originale. Quand ce n'est pas la narration qui l'impose naturellement. En s’appuyant sur des orchestres symphoniques, des opéras et des ballets, les grandes œuvres populaires – comédie, drame, film d’aventure ou de science-fiction – réconcilient tous les publics avec la musique classique. Mélomanes et cinéphiles ont trouvé leur terrain d’ PérezVoir aussi Musique classique et cinéma 9 extraits cultesLe meilleur de la musique classique au cinéma par VodkasterDevinettes musicales sur YoutubeSondage Parmi les éléments suivants, lesquels vous donnent envie d'écouter de la musique classique ?
Sa Majesté le Roi a appelé certains pays comptant parmi les partenaires traditionnels ou nouveaux du Maroc, dont les positions sur l’affaire du Sahara sont ambiguës, de clarifier et revoir "le fond de leur positionnement, d’une manière qui ne prête à aucune équivoque". Le Souverain a noté le rôle de la communauté marocaine à l'étranger qui défendent avec abnégation l’intégrité territoriale de leur pays, en faisant résonner la cause nationale à toutes les tribunes qui leur sont accessibles et à la faveur des positions qu’ils occupent. Et pour leur permettre de jouer leur rôle dans le développement du Royaume, le Roi a indiqué qu'il est temps "de doter cette communauté de l’encadrement nécessaire ainsi que des moyens et des conditions pour qu’elle donne le meilleur d’elle-même, dans l’intérêt bien compris de son pays et de son développement". Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé, samedi soir, un discours à la Nation à l’occasion du 69-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple. Voici le texte intégral du Discours royal "Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons. Cher peuple, Nous commémorons aujourd’hui l’anniversaire de la Glorieuse Révolution du Roi et du peuple qui marqua un tournant décisif dans la lutte menée pour l’Indépendance. Cette épopée symbolisa l’affection sincère et l’attachement profond que se vouaient mutuellement un Roi qui préféra l’exil à tout chantage visant l’unité et la souveraineté de la Patrie, et un peuple qui consentit bien des sacrifices pour obtenir le retour de son Souverain légitime et recouvrer sa liberté et sa dignité. C’est grâce à cet esprit de sacrifice et de solidarité que fut ainsi parachevée l’intégrité territoriale de notre pays et que s’opéra la récupération des Provinces Sud du Royaume. Cher peuple, Ces dernières années, nous avons réalisé de grandes percées aux niveaux régional et international qui, toutes, ont été favorables à la position juste et légitime du Royaume sur la marocanité du Sahara. C’est ainsi que de nombreux pays influents, respectueux de la pleine souveraineté du Maroc sur ses territoires, ont manifesté leur réceptivité et leur soutien à l’Initiative d’autonomie, considérée comme la seule voie possible pour le règlement de ce conflit régional artificiel. Par la position des Etats-Unis d’Amérique qui, nonobstant le changement d’administration ou l’évolution de la conjoncture, est restée constante, cet accueil favorable est désormais incontournable. De même, Nous saluons la position claire et responsable de l’Espagne, ce pays voisin qui connaît parfaitement bien l’origine et la véritable nature de ce conflit. Cette posture constructive a marqué une étape nouvelle dans le partenariat hispano-marocain que nulle contingence régionale, nul développement politique interne ne peuvent désormais affecter. En outre, le positionnement constructif à l’égard de l’Initiative d’autonomie, affiché par certains pays européens comme l’Allemagne, la Hollande, le Portugal, la Serbie, la Hongrie, Chypre et la Roumanie, contribuera à poser un nouveau jalon dans les relations de confiance avec ces nations amies, à renforcer le partenariat de qualité qui les lie à notre pays. Parallèlement à ce soutien, une trentaine de pays ont ouvert des consulats dans les Provinces du Sud, marquant ainsi leur appui clair et net à l’intégrité territoriale du Royaume et à la Marocanité du Sahara. Nous saisissons cette occasion pour réitérer l’expression de Notre considération à Nos Frères les Rois, Emirs et Présidents des pays arabes frères, notamment la Jordanie, le Bahreïn, les Emirats Arabes Unis, Djibouti et les Comores, qui ont ouvert des consulats à Laâyoune et à Dakhla. Nous remercions également le reste des Etats arabes qui ont constamment affirmé leur soutien à la Marocanité du Sahara, et tout particulièrement les pays du Conseil de Coopération du Golfe, l’Egypte et le Yémen. Par ailleurs, les positions de nos frères d’Afrique sont un réel sujet de fierté pour Nous, puisqu’environ 40% des Etats africains, relevant de cinq groupements régionaux, ont ouvert des consulats à Laâyoune et à Dakhla. Cette dynamique concerne aussi les pays d’Amérique latine et des Caraïbes dont un grand nombre ont ouvert des consulats dans le Sahara marocain alors que d’autres ont décidé d’étendre leur domaine de compétence consulaire aux Provinces Sud du Royaume. Compte tenu de ces développements positifs impliquant des pays de tous les continents, Je voudrais adresser un message clair à tout le monde le dossier du Sahara est le prisme à travers lequel le Maroc considère son environnement international. C’est aussi clairement et simplement l’aune qui mesure la sincérité des amitiés et l’efficacité des partenariats qu’il établit. S’agissant de certains pays comptant parmi nos partenaires, traditionnels ou nouveaux, dont les positions sur l’affaire du Sahara sont ambiguës, Nous attendons qu’ils clarifient et revoient le fond de leur positionnement, d’une manière qui ne prête à aucune équivoque. Cher peuple, Un front interne uni et des Marocains entièrement mobilisés, partout où ils se trouvent, pour contrecarrer les manœuvres des ennemis tel est le socle sur lequel doit reposer toute stratégie de défense de la Marocanité du Sahara. Je saisis cette occasion pour saluer et assurer de Mon estime les membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger qui défendent avec abnégation l’intégrité territoriale de leur pays, en faisant résonner la cause nationale à toutes les tribunes qui leur sont accessibles et à la faveur des positions qu’ils occupent. Le Maroc, Dieu soit loué, dispose d’une communauté estimée à quelques cinq millions d’individus, auxquels s’ajoutent des centaines de milliers de juifs marocains à l’étranger, tous disséminés aux quatre coins du monde. Dans ce domaine, les Marocains du monde représentent un cas d’exception, si l’on considère la force du lien qui les unit indéfectiblement à leur patrie, leur attachement à ses symboles sacrés et leur engagement déterminé à défendre ses intérêts supérieurs, quels que puissent être les problèmes et les difficultés qu’ils affrontent. Loin d’être l’apanage des immigrés de première génération, les attaches humaines solidement tissées avec le Maroc et la fierté de lui appartenir constituent un patrimoine qui se transmet de père en fils. C’est avec enthousiasme que les troisième et quatrième générations le revendiquent, d’ores et déjà , à leur tour. Ceci dit, nous devons nous poser en permanence les questions suivantes qu’avons-nous fait pour renforcer le sentiment patriotique de nos immigrés ? Le cadre législatif en place et les politiques publiques tiennent-ils compte de leurs spécificités ? Les procédures administratives sont-elles adaptées à leurs attentes du moment? Leur avons-nous assuré l’encadrement religieux et éducatif nécessaire ? Leur avons-nous apporté l’accompagnement requis et les conditions favorables à la réussite de leurs projets d’investissement ? Certes, l’Etat déploie des efforts considérables afin de garantir un bon accueil aux Marocains du monde, mais ce dispositif demeure insuffisant. En effet, bon nombre d’entre eux, hélas, se heurtent encore à plusieurs écueils pour régler leurs affaires administratives ou pour lancer leurs projets. Il convient par conséquent de remédier à cet état de fait. S’agissant de l’implication de la communauté des MRE dans le processus de développement - un dessein auquel Nous accordons un intérêt particulier-, force est de constater que le Maroc a besoin de tous ses enfants et de toutes les compétences établies à l’étranger. Ces compétences peuvent ainsi s’installer et travailler au Maroc, comme elles peuvent apporter leur concours, via toutes sortes de partenariats, depuis leurs pays d’accueil. De fait, la communauté marocaine à l’étranger est notoirement connue pour les profils de classe mondiale qu’elle compte dans différentes filières scientifiques, économiques, politiques, culturelles, sportives et autres. Ces ressources sont un motif de fierté pour le Maroc et pour tous les Marocains. Le temps est donc venu de doter cette communauté de l’encadrement nécessaire ainsi que des moyens et des conditions pour qu’elle donne le meilleur d’elle-même, dans l’intérêt bien compris de son pays et de son développement. Aussi, Nous soulignons la nécessité d’établir une relation structurelle suivie avec les compétences marocaines à l’étranger, y compris avec les Marocains juifs. Nous appelons également à la création d’un mécanisme dédié qui aura pour mission d’accompagner les compétences et les talents marocains à l’étranger, d’appuyer leurs initiatives et leurs projets. Ce dispositif permettra in-fine de mieux connaître les profils, d’interagir en permanence avec eux et ainsi de leur présenter les atouts dont dispose leur pays dans les secteurs liés au processus de développement et d’investissement. A ce propos, Nous exhortons une fois de plus les jeunes et les porteurs de projets marocains, résidant à l’étranger, à profiter des multiples opportunités d’investissement offertes par la mère-patrie, à tirer le meilleur parti des mesures d’incitation et des garanties que prévoit la nouvelle Charte de l’Investissement. Par ailleurs, il appartient aux établissements publics, au secteur national de la finance et des affaires de s’ouvrir davantage sur les investisseurs parmi les membres de la communauté. A cette fin, il convient, au mieux des intérêts de tous, de mettre en place, en leur faveur, des mécanismes efficaces de parrainage, d’accompagnement et de partenariat. Enfin, compte tenu des aspirations sans cesse renouvelées des Marocains du monde, il est grand temps de moderniser et de mettre à niveau le cadre institutionnel afférant à cette catégorie de citoyens que Nous chérissons. Il importe aussi de reconsidérer le modèle de gouvernance des institutions existantes afin d’en rehausser l’efficience et la complémentarité. Cher peuple, L’impérissable Révolution du 20 août incarne les valeurs de sacrifice, de solidarité et de loyauté au service de la Patrie. L’esprit de cette glorieuse épopée ne cesse de guider Nos pas et d’inspirer les générations successives pour que soient préservées l’unité nationale et l’intégrité territoriale de notre pays, sa sécurité et sa stabilité. C’est le meilleur gage de fidélité à la mémoire des pionniers du mouvement de résistance et du combat pour la libération, au premier rang desquels Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et son compagnon de lutte, Notre Vénéré Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde, ainsi que tous les valeureux martyrs de la Nation. Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh".
Mis à jour le vendredi 17 décembre 2021 à 11h04 Publié le jeudi 13 octobre 2016 à 17h34 Orange mécanique de Stanley Kubrick, Irréversible de Gaspar Noé, ou encore Elephant de Gus Van Sant, tous ces films ont un point commun l’utilisation mémorable d'oeuvres de Ludwig van Beethoven. Beethoven au cinéma, c’est un chien, des navets romantico-biographiques - dont certains bien gratinés - quelques biopics mieux sentis, mais aussi, et surtout, des scènes parfois mythiques sublimées par le mouvement d’une symphonie, ou quelques notes d’une pièce pour piano… Nos compositeurs de musique de film, aussi bons soient-ils, ne sont pas Beethoven, Mozart, ou Brahms » Stanley Kubrick Difficile, pour un réalisateur, de ne pas être tenté de puiser dans l’infinie richesse de la musique classique pour illustrer, voire sublimer son propos. Stanley Kubrick en fit d’ailleurs l’expérience sur 2001, l’Odyssée de l’Espace. Hostile aux propositions d’Alex North, retenu pour signer la bande originale du film, le réalisateur américain se tourna vers Strauss, Khatchatourian et Ligeti. Ludwig van Beethoven, pour sa part, est éternellement associé à un autre de ses chefs-d’oeuvre Orange Mécanique. Quintessence du drame dans Le Discours d’un Roi, fil directeur fragmentaire dans Une femme mariée, contraste entre douceur et violence dans Elephant, ironie d’une culture qui ne protège pas de la violence dans Orange mécanique… la musique de Beethoven fut très rarement utilisée dans un but de pure illustration, mais bien plus pour souligner le propos d’une scène, et l'enrichir. Orange Mécanique, Stanley Kubrick 1971Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Elephant, Gus Van Sant 2003Deux lettres d’amour de Beethoven, la Sonate au Clair de Lune et la Lettre à Elise, jouées comme des refrains obsédants par Alex, un adolescent criminel en devenir, inspiré de la fusillade au lycée Columbine en 1999. Là où l’Alex d’Orange mécanique déversait sa violence sur des oeuvres jubilatoires, l’Alex d’Elephant trouve refuge dans des compositions calmes, mais révélatrices de la frustration, du non-dit, et de la mélancolie du personnage qui l’amènent lentement vers le massacre. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Irréversible, Gaspar Noé 2002Le choix du second mouvement de la 7e Symphonie de Beethoven par Gaspar Noé dans Irréversible est à la fois un écho à l’omniprésente référence à Kubrick, mais aussi, et surtout, un absolu contre-pied narratif. A l’écœurante violence saccadée - y compris sonore - du début du film répond l’allegretto de la 7e symphonie dans une scène finale de paix et d'innocence filmée avec beaucoup de grâce. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Une femme mariée, Jean-Luc Godard 1964 Il faut, il faut » dit Jean-Paul Belmondo au début d_’A bout de souffle,_ citation du dernier mouvement du Quatuor et de l’inscription du compositeur Le faut-il ? Il le faut ! ». Beethoven et Jean-Luc Godard, c’est une longue et riche histoire d’amour. Dans Une femme mariée 1964, suite de fragments d’un film tourné en 1964 » le réalisateur utilise - justement - des fragments de quatuors de Beethoven, comme des éléments intrusifs et morcelés qui disparaissent comme ils sont Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. The Barber, Joel et Ethan Coen 2001L’oeuvre de Beethoven, et plus particulièrement ses sonates, constituent un fil directeur du film The Barber des frères Coen. Les réalisateurs utilisent dans leur film quatre sonates opus 13 - Pathétique », 27 n°2 Sonate au clair de lune », 57 - l’ Appassionata » - et 79, ainsi que le trio avec piano n°7 opus 97. Comme dans Elephant, c’est bien la mélancolie des sonates de Beethoven que privilégient les frères Coen dans The Barber, seul univers sonore du personnage principal, Ed Crane, coiffeur rongé par la mélancolie. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Soleil Vert , Richard Fleischer 1973C’est l’une des scènes les plus mémorables de ce film d’anticipation réalisé par Richard Fleischer en 1973. Dans un monde écologiquement dévasté, où la nature n’est plus qu’un lointain souvenir et la nourriture a été remplacée par le Soylent, Thorn Charlton Heston assiste à l’euthanasie de Sol dans un foyer prévu à cet effet. Sur l’écran défilent des images du monde perdu, accompagnées du premier mouvement de la Pastorale, ici présentée telle que Beethoven lui-même la concevait, un éveil d’impressions agréables en arrivant à la campagne ». Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Le discours d’un roi, Tom Hooper 2010Sans parler de polémique, l’utilisation par le réalisateur Tom Hooper de la 7ème symphonie de Beethoven - compositeur allemand particulièrement valorisé par les Nazis - sur la déclaration de guerre de la Grande-Bretagne en 1939 déclencha un flot de commentaires. Pourtant, ce mouvement offre une seconde voix au discours du roi Georges VI et en souligne parfaitement le drame. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. * Sur le même thème * L’Omniprésence d’un absent… Marie-Pauline Martin “Ludwig van, le mythe Beethoven” Philharmonie-de-Paris Les 10 petites choses que vous ne saviez peut-être pas sur Beethoven Ludwig van Le mythe Beethoven - L'exposition à la Philharmonie de Paris Cédric Tiberghien visite l’exposition consacrée à Beethoven à la Philharmonie de Paris Vous trouvez cet article intéressant ? Faites-le savoir et partagez-le.
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